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Quelques citations... Algunas citas...

Le progrès naît de la diversité des cultures et de l'affirmation des personnalités /
El progreso nace de la diversidad de culturas y de la afirmación de las personalidades (Pierre Joliot)


Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs.
À l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations. /
Cualquier cultura nace de la mezcla, del encuentro, de los choques.
En cambio, las civilizaciones mueren por aislamiento. (Octavio Paz)

Congreso / Congrès 1001N De Bagdad a Granada


Congreso de Bagdad a Granada por 3alyiah 13-16 Avril 2011

13/09/2009

Conte / Cuento: Hassan de Samarkand(a)



Nacer Khemir, Pabellón de Al-Andalus y la Ciencia, Parque de las Ciencias de Granada
Mai/Mayo 2009

Nacer Khemir

El cineasta Nacer Khemir presentó en el pabellón del Legado Andalusí la película 'El collar perdido de la paloma'



«Más que tunecino soy andalusí»
El andalusí Nacer Khemir posa junto a uno de sus libros. / LUCÍA RIVAS
El Pabellón del Legado Andalusí del Parque de las Ciencias acogió el estreno de 'El collar perdido de la paloma', la última película del director tunecino Nacer Khemir. El autor de 'El sabio sufí' narra la historia de un niño de la Córdoba del siglo XI, «un estudiante de caligrafía que descubre que existen sesenta palabras para nombrar al amor y va en busca de ellas».


El título procede del conocidísimo libro 'El collar de la paloma', un tratado sobre el amor que escribiera el cordobés Ibn Hazm. «He introducido la palabra 'perdido' al título de Ibn Hazm porque los árabes han perdido esa noción del amor que estaba en su cultura», señaló ayer el realizador y escritor tunecino.

Atelier / taller de graffiti



El Niño de las Pinturas, "le Gosse aux Peintures"
Granada, C/ Puentezuelas, Facultad de Traducción e Interpretación

Atelier de calligraphie arabe / taller de caligrafía árabe



Kamal Al-Nawawi, mayo/mai 2009,
Granada, C/ Buensuceso, Facultad de Traducción e Interpretación

Le dernier texte calligraphié s'inspire de la 24ème sourate du Coran, verset 35: an-Nur, la lumière.
El último texto caligrafiado se inspira de la 24ª azura del Qur'an, versículo 35: an-Nur, la luz.
Véase más info aquí / Voir plus d'info ici

Atelier de calligraphie
envoyé par 3alyiah - Rencontrez plus de personnalités du web.

11/09/2009

11 septembre

Aujourd'hui c'est le 11 septembre; les commémorations aux USA vont bon train, et je présente d'ailleurs tous mes respects aux familles des victimes.
Maintenant, je trouve tout de même que l'on a une fâcheuse tendance à appliquer deux poids-deux mesures à ces mêmes victimes, et aux commémorations qu'elles méritent, selon l'endroit du monde où elles sont tombées. Il s'agit là pour moi d'une attitude ou d'une optique tout aussi intolérable que le terrorisme aveugle et bestial qui m'avait inspiré le texte suivant un autre jour '11' du calendrier, en 2007, après un attentat à Alger:



De una orilla a otra fait sa pub sur le site web de la ville natale de sa créatrice

Tiré de Best of Verviers, rubrique: les gens, lettres de nos tchèts volants.
(Pseudo de l'auteur Nathalie Bléser: Nathalya Anarkali)


Les journées que je présente ici, « D’Une Rive à l’Autre », empruntent leur nom au dernier travail de l’artiste Mousta Largo. Ce Maroxellois -comme il se nomme parfois- a d’ailleurs présenté son spectacle le 23 mai dernier au Grand Théâtre de Verviers, dans le cadre d’un projet mené conjointement avec l’ASBL Grappa autour de la diversité culturelle auprès d’enfants de cinquième et sixième primaires. Il se produisait en notre bonne ville le lendemain de la clôture de mes deuxièmes journées grenadines de dialogue interculturel. Certains lecteurs ont peut-être déjà eu le plaisir de découvrir le conte musical de Mousta. L’artiste nous y narre en musique l’histoire de Salim, un prince indien ayant quitté le Rajasthan à la suite d’une immense peine de cœur, pour partir loin, en compagnie d’êtres fuyant la violence exercée contre leur caste. Ce voyage leur fera traverser bien des contrées, du Machreq au Maghreb, pour finalement finir en al-Andalus, l’Andalousie musulmane, à la cour d’un Boabdil qui porte mieux que jamais son cruel surnom : al-Zoghbi, le malheureux, le malchanceux, né sous une mauvaise étoile. Le dernier sultan nasride, lors d’une audience imaginaire accordée au Salim de Mousta, explique au prince venu d’ailleurs qu’il vient, la mort dans l’âme, de signer le pacte de reddition imposé par les Rois Catholiques. Abu Abdallah « al-Zoghbi » s’apprête donc à quitter l’Alhambra / al-Hamra, la rouge, son palais qui est tout empourpré de douleur en cette triste et froide soirée de 1492, 897 de l’Hégire.