“Melilla y su gente se me presentan poco a poco. Las calles están llenas de militares y de coches todo-terreno. Las mujeres van de las más sexy, vestidas a la última moda, ocultando sólo la mirada tras las Ray-Ban, hasta las que llevan chilaba de colores chillones o marrones, pasando por ancianas vestidas de blanco, con un tatuaje en la frente y otro en la barbilla. Mi amiga Rachida me explica que las mujeres beréberes de buena familia solían llevar tales tatuajes, pero ahora ya no, entre otras cosas porque el Islam no ve con buenos ojos el marcar el cuerpo de forma permanente, alterando así lo creado por Allah, de allí la henna. Tras pasear por esta ciudad de contrastes, nos dirigimos hacia la parte alta, a casa de unas primas de Rachida. El salón de la planta baja no tiene nada que envidiar a las paredes de los palacios nazaríes de mi querida Alhambra, y desde un cuarto de arriba vemos a fieles judíos inmersos en ese balanceo característico del rezo, en una sinagoga vecina.
Quelques citations... Algunas citas...
Le progrès naît de la diversité des cultures et de l'affirmation des personnalités /
El progreso nace de la diversidad de culturas y de la afirmación de las personalidades (Pierre Joliot)
Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs.
À l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations. /
Cualquier cultura nace de la mezcla, del encuentro, de los choques.
En cambio, las civilizaciones mueren por aislamiento. (Octavio Paz)
El progreso nace de la diversidad de culturas y de la afirmación de las personalidades (Pierre Joliot)
Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs.
À l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations. /
Cualquier cultura nace de la mezcla, del encuentro, de los choques.
En cambio, las civilizaciones mueren por aislamiento. (Octavio Paz)
05/10/09
19/09/09
Séjours marocain et français d'un Vénézuélien d'Espagne...
De temps en temps, ce blog s'ouvrira fort heureusement à d'autres plumes que la mienne, et les deux textes qui suivent inaugurent cette liste qui, je l'espère, se fera de plus en plus longue. Il s'agit ici de 'devoirs' que m'a rendus un étudiant, Jean Klaudio Muelas Trujillo, concernant ses impressions de voyage et d'expatriation, un sujet qui me semble on ne peut plus à propos dans ce blog consacré au dialogue interculturel. Merci Jean Klaudio pour ces témoignages, et merci aussi d'avoir été le Guatimocín d'un jour, ce dernier souverain aztèque que tu as incarné lors du premier jeu de pistes inscrit dans le cadre des journées 'D'Une Rive à l'Autre'... Mais je me tais enfin, et me fais une joie de te céder la parole:
Expérience lors de la visite de la ville de Marrakech au Maroc
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15/09/09
Un sachet de bonbons dans un canot pneumatique
Ces quelques mots peuvent nous amener à imaginer beaucoup de choses, en toute liberté de fantaisie fictive.
Fiction1: l'estivale
Fiction1: l'estivale
Le farniente, la plage et les petits châteaux de sable sont tout frais dans les mémoires, on retrouve encore quelques grains de sable dans le fond des valises et dans les plis des serviettes, et telles la madeleine de Proust ces particules crissantes nous renvoient à cette plage où, attendri, on contemplait la scène de ces enfants s'empiffrant de sucreries dans un petit bateau rempli d'eau que leurs parents avaient improvisé en piscine pour que les bambins barbottent à leur aise pendant que les adultes s'occupaient de bronzer.
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13/09/09
Conte / Cuento: Hassan de Samarkand(a)
Nacer Khemir à Grenade: Extrait de 'Hassan de Samarcande'
envoyé par 3alyiah - Rencontrez plus de personnalités du web.
Nacer Khemir, Pabellón de Al-Andalus y la Ciencia, Parque de las Ciencias de Granada
Mai/Mayo 2009
Nacer Khemir
El cineasta Nacer Khemir presentó en el pabellón del Legado Andalusí la película 'El collar perdido de la paloma'
JUAN LUIS TAPIA
| GRANADA
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El andalusí Nacer Khemir posa junto a uno de sus libros. / LUCÍA RIVAS
jltapia@ideal.es
El Pabellón del Legado Andalusí del Parque de las Ciencias acogió el estreno de 'El collar perdido de la paloma', la última película del director tunecino Nacer Khemir. El autor de 'El sabio sufí' narra la historia de un niño de la Córdoba del siglo XI, «un estudiante de caligrafía que descubre que existen sesenta palabras para nombrar al amor y va en busca de ellas».
El título procede del conocidísimo libro 'El collar de la paloma', un tratado sobre el amor que escribiera el cordobés Ibn Hazm. «He introducido la palabra 'perdido' al título de Ibn Hazm porque los árabes han perdido esa noción del amor que estaba en su cultura», señaló ayer el realizador y escritor tunecino.
El título procede del conocidísimo libro 'El collar de la paloma', un tratado sobre el amor que escribiera el cordobés Ibn Hazm. «He introducido la palabra 'perdido' al título de Ibn Hazm porque los árabes han perdido esa noción del amor que estaba en su cultura», señaló ayer el realizador y escritor tunecino.
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Atelier / taller de graffiti
El Niño de las Pinturas, "le Gosse aux Peintures"
Granada, C/ Puentezuelas, Facultad de Traducción e Interpretación
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Atelier de calligraphie arabe / taller de caligrafía árabe
Kamal Al-Nawawi, mayo/mai 2009,
Granada, C/ Buensuceso, Facultad de Traducción e Interpretación
Le dernier texte calligraphié s'inspire de la 24ème sourate du Coran, verset 35: an-Nur, la lumière.
El último texto caligrafiado se inspira de la 24ª azura del Qur'an, versículo 35: an-Nur, la luz.
Véase más info aquí / Voir plus d'info ici
Atelier de calligraphie
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11/09/09
11 septembre
Aujourd'hui c'est le 11 septembre; les commémorations aux USA vont bon train, et je présente d'ailleurs tous mes respects aux familles des victimes.
Maintenant, je trouve tout de même que l'on a une fâcheuse tendance à appliquer deux poids-deux mesures à ces mêmes victimes, et aux commémorations qu'elles méritent, selon l'endroit du monde où elles sont tombées. Il s'agit là pour moi d'une attitude ou d'une optique tout aussi intolérable que le terrorisme aveugle et bestial qui m'avait inspiré le texte suivant un autre jour '11' du calendrier, en 2007, après un attentat à Alger:
Maintenant, je trouve tout de même que l'on a une fâcheuse tendance à appliquer deux poids-deux mesures à ces mêmes victimes, et aux commémorations qu'elles méritent, selon l'endroit du monde où elles sont tombées. Il s'agit là pour moi d'une attitude ou d'une optique tout aussi intolérable que le terrorisme aveugle et bestial qui m'avait inspiré le texte suivant un autre jour '11' du calendrier, en 2007, après un attentat à Alger:
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De una orilla a otra fait sa pub sur le site web de la ville natale de sa créatrice
Tiré de Best of Verviers, rubrique: les gens, lettres de nos tchèts volants.
(Pseudo de l'auteur Nathalie Bléser: Nathalya Anarkali)
(Pseudo de l'auteur Nathalie Bléser: Nathalya Anarkali)
Les journées que je présente ici, « D’Une Rive à l’Autre », empruntent leur nom au dernier travail de l’artiste Mousta Largo. Ce Maroxellois -comme il se nomme parfois- a d’ailleurs présenté son spectacle le 23 mai dernier au Grand Théâtre de Verviers, dans le cadre d’un projet mené conjointement avec l’ASBL Grappa autour de la diversité culturelle auprès d’enfants de cinquième et sixième primaires. Il se produisait en notre bonne ville le lendemain de la clôture de mes deuxièmes journées grenadines de dialogue interculturel. Certains lecteurs ont peut-être déjà eu le plaisir de découvrir le conte musical de Mousta. L’artiste nous y narre en musique l’histoire de Salim, un prince indien ayant quitté le Rajasthan à la suite d’une immense peine de cœur, pour partir loin, en compagnie d’êtres fuyant la violence exercée contre leur caste. Ce voyage leur fera traverser bien des contrées, du Machreq au Maghreb, pour finalement finir en al-Andalus, l’Andalousie musulmane, à la cour d’un Boabdil qui porte mieux que jamais son cruel surnom : al-Zoghbi, le malheureux, le malchanceux, né sous une mauvaise étoile. Le dernier sultan nasride, lors d’une audience imaginaire accordée au Salim de Mousta, explique au prince venu d’ailleurs qu’il vient, la mort dans l’âme, de signer le pacte de reddition imposé par les Rois Catholiques. Abu Abdallah « al-Zoghbi » s’apprête donc à quitter l’Alhambra / al-Hamra, la rouge, son palais qui est tout empourpré de douleur en cette triste et froide soirée de 1492, 897 de l’Hégire.
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